Le type au comptoir qui a trop lu.
Kevin Cuccolo, la trentaine, romand, troisième génération italienne comme la moitié de l'Arc lémanique. Pas professeur. Pas journaliste. Pas militant de profession. Juste quelqu'un qui a lu plus que de raison et qui n'arrive pas à se taire quand un mot fait un travail qu'il ne devrait pas faire.
Ce que fait la chaîne
adjeu, c'est des vidéos courtes. Trente, quarante, cinquante secondes. Un mot du vocabulaire diplomatique démonté, deux chiffres mis côte à côte, un concept de philosophie expliqué par une scène de bistrot. Six formats récurrents, décrits sur la page Les formats.
Et derrière chaque vidéo, un article de moins de cinq minutes. Il donne le chiffre exact, il dit d'où il vient, et il propose par où creuser. La vidéo est l'hameçon, l'article est la profondeur, la source est ce qui tient l'ensemble debout.
La règle : aucune punchline sans source
C'est la seule règle absolue, et elle est antérieure à la blague. Si le chiffre n'est pas vérifiable, l'unité ne se tourne pas, pas « on la tourne en atténuant », pas « on la tourne en disant qu'on n'est pas sûr » : elle ne se tourne pas.
Sur ce site, la règle n'est pas une promesse mais une mécanique : le modèle de contenu rend le champ « source » obligatoire, donc une unité sans source ne peut pas se publier. C'est nettement plus fiable qu'une bonne intention.
Ce que la chaîne ne fait pas
- Elle ne se moque pas de celui qui ne savait pas. La cible, c'est le discours, et ceux qui ont choisi le mot en connaissance de cause.
- Elle ne caricature jamais un peuple, une religion ou un particulier. Les personnes publiques, oui, dans leurs actes publics.
- Elle ne fait pas de « les médias mentent ». Un comptage, un rapport, un nom : c'est plus lent et c'est plus solide.
- Elle ne finit pas sur une morale. On termine sur la blague ou sur le chiffre, et tu conclus tout seul.
Le nom
« Adjeu », c'est le au revoir romand, celui qui sert aussi à saluer en arrivant. Ça tombe bien : chaque unité se termine dessus, et rien n'est vraiment refermé.
Kevin Cuccolo est un pseudonyme éditorial. La responsabilité de publication et tout aspect contractuel relèvent de l'éditeur du site, indiqué dans les mentions légales. Le fonctionnement du site est détaillé sur la page Transparence.